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	Commentaires sur : [Podcast] Bat-Talk #17 : Batman Trois Jokers tient-il toutes ses promesses ?	</title>
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	<description>News, chroniques et reviews Batman</description>
	<lastBuildDate>Sat, 23 Oct 2021 11:17:30 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : Flo		</title>
		<link>https://www.batman-legend.com/podcast-review-batman-trois-jokers-tient-il-toutes-ses-promesses/#comment-1395</link>

		<dc:creator><![CDATA[Flo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Oct 2021 11:17:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Moins bof et inutile que ce que certains penseraient, de manière abrupte.
Évidemment, Batman pour Geoff Johns, ce sont toujours des arcs courts, concentrés, contrairement à ses autres travaux sur ses chouchous Superman, Aquaman, Flash, Green Lantern, JSA – puisque Batman n’a pas besoin qu’on mette plus la lumière sur lui.
Et ça ajoute peu, tout en explorant le personnage sous des angles auxquels on n’avait pas encore pensé.

Ainsi, cet opus, en plus de tenir parole en développant cette idée des Trois – logique, et limitant ainsi les multiples réinventions que s’autorise régulièrement le vilain…
Cet opus donc joue sur un combo assez rare, composé de Bruce, Barbara et Jason (trois face à trois, c’est « carré »)…
A une atmosphère noire de chez noire dans les dessins… Des dessins faussement figés, avec quelques subtilités minimes, même pour un Jason (!) Fabok à la planche…
Poursuit les obsessions de Johns à savoir donner un emblème sur fond jaune pour Batman (comme Superman, signe de lumière), faire en sorte que les héros gardent leur look le plus populaire et pas le plus « à la mode », ne pas faire l’impasse sur leur maturité ou instabilité.
Et nous présente un vieux Joker impressionnant.

Bien entendu, Joker oblige, tout a l’air vain, vite oublié… Ce qui est n’est pas trop vrai.
C’est juste qu’il n’en fait pas des tonnes avec les quelques idées qu’il pose, y compris les « Joker zombies » (pas de Spoiler, pas de soucis).
Batman y a droit à un « cadeau », lui permettant de solder l’une de ses obsessions et de devenir moins torturé (même si la transformation de « vous savez qui » aurait été interressante à développer pendant un temps).
Les graines d’un rapprochement rédemptif pour Barbara et Jason sont plus ou moins posées.
Et le petit twist final est loin d’être gratuit…
Mais par contre il est sacrément roublard puisque ça change du tout au tout le sens de ce qu’on voit dans Darkseid War
_
SPOILER
Ainsi, quand Batman pose ses questions sur Chill et le Joker, c’est en fait pour tester le fauteuil Moebius car il connaît déjà les réponses… Sauf que le statut actuel du Joker a entre-temps changé, d’où son étonnement à l’énoncé des Trois.
_
Ce faisant, Johns ne fait qu’étendre certaines choses que Alan Moore a posé de façon cavalière et précipitée dans The Killing Joke (l’auteur n’étant lui-même pas complètement satisfait), accentuant le reflet déformé entre les deux ennemis intimes. Tout comme il a su aller au delà du postulat des Watchmen en lui faisant faire une boucle bien plus complète dans Doomsday Clock.
Ce n’est ni brillant ni unique… Mais ça fait moins illusion, et c’est fidèle totalement à l’idée qui sous-tend le vilain : être insaisissable du début à la fin.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Moins bof et inutile que ce que certains penseraient, de manière abrupte.<br />
Évidemment, Batman pour Geoff Johns, ce sont toujours des arcs courts, concentrés, contrairement à ses autres travaux sur ses chouchous Superman, Aquaman, Flash, Green Lantern, JSA – puisque Batman n’a pas besoin qu’on mette plus la lumière sur lui.<br />
Et ça ajoute peu, tout en explorant le personnage sous des angles auxquels on n’avait pas encore pensé.</p>
<p>Ainsi, cet opus, en plus de tenir parole en développant cette idée des Trois – logique, et limitant ainsi les multiples réinventions que s’autorise régulièrement le vilain…<br />
Cet opus donc joue sur un combo assez rare, composé de Bruce, Barbara et Jason (trois face à trois, c’est « carré »)…<br />
A une atmosphère noire de chez noire dans les dessins… Des dessins faussement figés, avec quelques subtilités minimes, même pour un Jason (!) Fabok à la planche…<br />
Poursuit les obsessions de Johns à savoir donner un emblème sur fond jaune pour Batman (comme Superman, signe de lumière), faire en sorte que les héros gardent leur look le plus populaire et pas le plus « à la mode », ne pas faire l’impasse sur leur maturité ou instabilité.<br />
Et nous présente un vieux Joker impressionnant.</p>
<p>Bien entendu, Joker oblige, tout a l’air vain, vite oublié… Ce qui est n’est pas trop vrai.<br />
C’est juste qu’il n’en fait pas des tonnes avec les quelques idées qu’il pose, y compris les « Joker zombies » (pas de Spoiler, pas de soucis).<br />
Batman y a droit à un « cadeau », lui permettant de solder l’une de ses obsessions et de devenir moins torturé (même si la transformation de « vous savez qui » aurait été interressante à développer pendant un temps).<br />
Les graines d’un rapprochement rédemptif pour Barbara et Jason sont plus ou moins posées.<br />
Et le petit twist final est loin d’être gratuit…<br />
Mais par contre il est sacrément roublard puisque ça change du tout au tout le sens de ce qu’on voit dans Darkseid War<br />
_<br />
SPOILER<br />
Ainsi, quand Batman pose ses questions sur Chill et le Joker, c’est en fait pour tester le fauteuil Moebius car il connaît déjà les réponses… Sauf que le statut actuel du Joker a entre-temps changé, d’où son étonnement à l’énoncé des Trois.<br />
_<br />
Ce faisant, Johns ne fait qu’étendre certaines choses que Alan Moore a posé de façon cavalière et précipitée dans The Killing Joke (l’auteur n’étant lui-même pas complètement satisfait), accentuant le reflet déformé entre les deux ennemis intimes. Tout comme il a su aller au delà du postulat des Watchmen en lui faisant faire une boucle bien plus complète dans Doomsday Clock.<br />
Ce n’est ni brillant ni unique… Mais ça fait moins illusion, et c’est fidèle totalement à l’idée qui sous-tend le vilain : être insaisissable du début à la fin.</p>
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