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	Commentaires sur : Review de Flashpoint Beyond	</title>
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	<description>News, chroniques et reviews Batman</description>
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		Par : Flo		</title>
		<link>https://www.batman-legend.com/review-flashpoint-beyond-urban-comics/#comment-1981</link>

		<dc:creator><![CDATA[Flo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Dec 2023 12:55:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Encore une fois Geoff Johns profite d’une occasion (la proximité avec le film « Flash ») pour essayer de remettre l’univers DC sur des rails que lui seul considère comme les meilleures.
On voit bien qu’il a tout à fait compris les bases, à coup d’enquête tortueuse (le côté Detective Comics) servant de fil rouge narratif. Et de concepts spatio-temporels cosmiques, complètement abscons pour qui n’a jamais lu ce genre de SF très ardue… mais qui font tout le sel des mondes DC (pour qui il invente un nouvel acronyme).
Le résultat est proche de Doomsday Clock, sauf que plus resserré, avec une diversité stylistique harmonisée, et puisant dans un crossover initié par Johns lui-même (avant d’en être en partie dépossédé). Ce qui fait que l’auteur ne crée cette fois aucune opposition, aucune critique si ce n’est par rapport aux autres méga crossovers DC récents, accusés d’aller plus dans la surenchère que dans la profondeur – Dan Didio, Scott Snyder et Joshua Williamson en prennent pour leur grade.
Tout en plaçant ses propres pions pour de futures intrigues… comme le faisaient ces mêmes scénaristes en fin de compte.

Plus Batmanien que le premier Flashpoint, reposant sur une impression faussée (puisque c’est Batman, les vrais fans savent qu’il est plus habile que ça), et reifiant la notion de croyance face à la paranoïa : comme dans « Mission Impossible : Dead Reckoning », on nous rappelle que certains plans risqués nécessitent de faire un pari improbable (alors qu’il suffit d’un petit détail pour nous indiquer que tout peut s’arranger).
Et apparemment, certains mythes sont destinées à émerger (de façon différente bien sûr), même quand un faux départ donne l’impression de tout bouleverser.
En prime on a droit à de petites révélations (à voir pour ceux qui voudront bien rebondir là dessus en dehors de Johns) et, ironiquement, une fin de Watchmen « pour de vrai », permettant l’unité dont le monde aurait besoin.
Est-ce un peu trop conservateur, par ailleurs ? Johns s’engage-t-il sur une voie très stricte quand il considère (par la voix de Bruce Wayne plus que par celle de son médecin de père) que l’on ne doit pas avorter ce qui a été engendré, même si ça s’avère difforme et indésirable ? À moins que ça soit une opposition à la Cancel Culture.
Bien sûr l’histoire ne suggère rien allant trop explicitement dans ce sens… On peut aussi bien extrapoler à partir des vies humaines (ou animales) qui, dans le monde, sont régulièrement sacrifiées et oubliées dans le plus grand dédain.

Si quelque chose a pu exister pendant un bref moment, et toucher quelques personnes, alors c’est que ça compte…
Mais ça fait alors de sacrées archives, et on ne sait pas si Johns aimerait quand même effacer certains récits qui lui hérissent le poil. Ou bien s’il les intègre poliment, pour mieux les remettre en ordre ensuite, et ne garder qu’une forme de chaos « structuré » (quand ça déraille, il faut que quelque chose de constructif arrive à émerger).
Le manifeste continuel d’un auteur qui a dédié toute son inspiration à un univers fictif… Pour mieux le sauver.
Une tâche sisyphéene et impossible, comptez là dessus.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Encore une fois Geoff Johns profite d’une occasion (la proximité avec le film « Flash ») pour essayer de remettre l’univers DC sur des rails que lui seul considère comme les meilleures.<br />
On voit bien qu’il a tout à fait compris les bases, à coup d’enquête tortueuse (le côté Detective Comics) servant de fil rouge narratif. Et de concepts spatio-temporels cosmiques, complètement abscons pour qui n’a jamais lu ce genre de SF très ardue… mais qui font tout le sel des mondes DC (pour qui il invente un nouvel acronyme).<br />
Le résultat est proche de Doomsday Clock, sauf que plus resserré, avec une diversité stylistique harmonisée, et puisant dans un crossover initié par Johns lui-même (avant d’en être en partie dépossédé). Ce qui fait que l’auteur ne crée cette fois aucune opposition, aucune critique si ce n’est par rapport aux autres méga crossovers DC récents, accusés d’aller plus dans la surenchère que dans la profondeur – Dan Didio, Scott Snyder et Joshua Williamson en prennent pour leur grade.<br />
Tout en plaçant ses propres pions pour de futures intrigues… comme le faisaient ces mêmes scénaristes en fin de compte.</p>
<p>Plus Batmanien que le premier Flashpoint, reposant sur une impression faussée (puisque c’est Batman, les vrais fans savent qu’il est plus habile que ça), et reifiant la notion de croyance face à la paranoïa : comme dans « Mission Impossible : Dead Reckoning », on nous rappelle que certains plans risqués nécessitent de faire un pari improbable (alors qu’il suffit d’un petit détail pour nous indiquer que tout peut s’arranger).<br />
Et apparemment, certains mythes sont destinées à émerger (de façon différente bien sûr), même quand un faux départ donne l’impression de tout bouleverser.<br />
En prime on a droit à de petites révélations (à voir pour ceux qui voudront bien rebondir là dessus en dehors de Johns) et, ironiquement, une fin de Watchmen « pour de vrai », permettant l’unité dont le monde aurait besoin.<br />
Est-ce un peu trop conservateur, par ailleurs ? Johns s’engage-t-il sur une voie très stricte quand il considère (par la voix de Bruce Wayne plus que par celle de son médecin de père) que l’on ne doit pas avorter ce qui a été engendré, même si ça s’avère difforme et indésirable ? À moins que ça soit une opposition à la Cancel Culture.<br />
Bien sûr l’histoire ne suggère rien allant trop explicitement dans ce sens… On peut aussi bien extrapoler à partir des vies humaines (ou animales) qui, dans le monde, sont régulièrement sacrifiées et oubliées dans le plus grand dédain.</p>
<p>Si quelque chose a pu exister pendant un bref moment, et toucher quelques personnes, alors c’est que ça compte…<br />
Mais ça fait alors de sacrées archives, et on ne sait pas si Johns aimerait quand même effacer certains récits qui lui hérissent le poil. Ou bien s’il les intègre poliment, pour mieux les remettre en ordre ensuite, et ne garder qu’une forme de chaos « structuré » (quand ça déraille, il faut que quelque chose de constructif arrive à émerger).<br />
Le manifeste continuel d’un auteur qui a dédié toute son inspiration à un univers fictif… Pour mieux le sauver.<br />
Une tâche sisyphéene et impossible, comptez là dessus.</p>
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